Il devrait essayer de faire la même chose à Wall Street, mais avec de faux billets à la place des animaux!
Pour sensibiliser les terriens à l’écologie, il n’est pas préférable de barber ces mêmes individus avec des tonnes de chiffres, qui soit disant au passage ne sont pas toujours corrects. Idem pour les pseudos émissions scientifiques faites sur le tas. Il suffit juste de réunir le géni de Joshua Allen et quelques bouches du métro new-yorkais… Et hop, le tour est joué ! Les « sculptures » de l’artiste réutilisent des sacs plastiques jetés dans la nature (oui, dans New York, il est possible de trouver un peu de verdure) pour dénoncer la pollution et le manque de conscience des citadins vis à vis de la pollution, comme celle causée par les sachets plastiques. Grâce à cet air, la « pollution » prend vie et devient en l’espace de quelques secondes, un animal gesticulant et ne demandant qu’à être prit en photo. Nous remercions Joshua Allen de recycler nos sachets plastiques en véritable monstre, qui au passage occupe une bonne partie du trottoir, chose actuellement précieux (peut être un peu moins depuis aujourd’hui au Boulevard Haussmann) avec la courses aux cadeaux de Noël. Mais nous le remercions surtout, de faire pleurer nos petits bambinos, à chaque passage du métro…
Comment fait-on pour abandonner ce chien pendant les vacances?